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RENOVA(C)TION SOCIALISTE

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Vendredi 15 février 2008

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Sa descente vertigineuse dans les sondages est attribuée, par certains analystes entièrement dévoués, au fait qu’il en fait trop sur ce plan. La conclusion qu’ils en tirent est que les français ne réprouvent pas sa politique, au contraire, puisque son principal collaborateur qui n’a de premier ministre que le nom reste dans les sondages nettement au dessus du président. Ils attribuent ce retournement de l’opinion à la façon dont il exerce sa fonction à son style. C’est tout de même un peu court. Si au contraire sa virevoltante présence médiatique était bien calculée, bien orchestrée, avec l’objectif cynique de masquer l’essentiel qui est beaucoup plus sombre, plus grave, plus inquiétant. Ce que réprouvent les français c’est la soirée au Fouquet, les 15 milliards de cadeaux fiscaux aux plus nantis, les franchises médicales, les licenciements alors que les entreprises font des bénéfices faramineux, la croissance en berne, le pouvoir d’achat qui régresse alors que les prix des produits alimentaires de base augmentent tous et doublent pour certains … Le vrai mécontentement est là. Alors pour faire diversion pour masquer sa réelle politique il fait de l’esbroufe celle qui lui a si bien réussie lorsqu’il était candidat. Pour que la sauce prenne il est obligé d’accélérer de plus, il annonce chaque jour une Sarkozynade. Tout y passe la sécurité bien sûr, la société de civilisation, les religions, le discours de Latran, la shoah qu’il faut enseigner aux petits écoliers (la bonne maîtrise de la lecture serait préférable pour qu’ils la comprennent mieux lorsqu’ils seront en âge de l’étudier en histoire). Ici on mesure toute la dangerosité de sa politique. Le président en France est garant de la constitution d’après l’article 1er de la Constitution, la France est une République indivisible, démocratique, laïque et sociale. Quatre termes indissociables pour définir des principes qui s’imposent à tous surtout au président. Dans ses déclarations il associe ses convictions personnelles et sa fonction présidentielle, il porte atteinte à la laïcité de la République. Ne soyons pas angélique ce petit monsieur n’a qu’une conviction faire le plus possible de fric sans aucune autre moralité, c’est pourquoi il renvoie l’ascenseur à ses amis. Sa stratégie est d’ancrer plus fortement la France dans le néolibéralisme. Ses discours sur la société de civilisation, les religions, ont pour but de remplacer la laïcité par le communautarisme. Il sait que dans une République laïque il aura des difficultés pour le gérer le communautarisme peut l’aider. Les catholiques ou d’autres qui croient qu’il défend leur religion et leurs droits se trompent, seule la loi de 1905 assurant la Séparation des Eglises et de l’Etat, garantit la liberté de croire ou de ne pas croire, de pratiquer le culte de son choix. La laïcité dans une société multiconfessionnelle est seule à même de défendre les religions et d’assurer pour tous, la liberté, l’égalité et la fraternité. Il en fait de même en instrumentalisant sa famille, le départ de Cécilia, son retour, le divorce, son mariage avec Carla, les vacances somptueuses, le fils imitant le père dans la Guisiade de Neuilly, l’interview très people de son épouse dans l’Express qui en arrive à concurrencer Voici et Gala un comble de dégénérescence du journalisme politique, le SMS à Cécilia… Les journalistes avides de peu ont abandonné le débat politique pour faire dans la complaisance servile. Ils ont bien servi, comme il s’est bien servi d’eux. Seulement lorsque les sondages baissent ou que les informations lui sont défavorables il use de son pouvoir pour tenter de les mettre aux ordres. La conférence de presse a donné le la, Rama Yade a enfoncé le clou en les traitant de charognards, Sarkozy les attaque au pénal, sans oublier les pressions pour qu’ils révèlent leurs sources. C’est plus que gros c’est énorme, insupportable, le pouvoir personnel se dévoile. Sarkozy l’homme intouchable se permet tout il a joué au pyromane maintenant qu’il se brûle comme seule parade il dénonce les journalistes. On peut attribuer des reproches au blogeur du nouvel observateur si le SMS n’existe pas il ne devait pas en parler, par contre s’il existe il aurait dû publier le document et la réponse de Cécilia ce serait beaucoup plus clair. Sarkozy a instrumentalisé sa vie privée il doit assumer. Nous devons et les journalistes en premier dénoncer sa politique de classe et de casse sociale.

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Mercredi 13 février 2008
Je serai le président du pouvoir d’achat c’est une promesse que Nicolas Sarkozy peut s’enorgueillir d’avoir tenue. Il n’a pas à faire dans la modestie le très sérieux journal financier la « Tribune » qui n’a pas la réputation de faire dans la démagogie ou de maltraiter les patrons annonce que 3 patrons sur 4 de grandes sociétés françaises ont gagné 40% de plus en 2007 qu'en 2006. Leur rémunération annuelle médiane, le salaire de base, bonus et stock-options, des patrons du CAC 40 (au moins 40.000 employés et plus de 40 milliards d'€ de chiffre d'affaires) se monte ainsi à 6,175 millions d' €. 77 % d’entre eux ont vu leur rémunération exploser faisant des PDG français les patrons les mieux payés d’Europe. Les stock-options ont aussi fortement augmenté (+48% pour 58% des 135 entreprises étudiées). Deux tiers des entreprises conditionnent la distribution de ces actions à la performance du dirigeant, en clair un tiers en reçoit sans contre partie des résultats. Sans oublier que les PDG bénéficient d'un «matelas de sécurité» ou (parachute doré). 39% n’en bénéficient pas en 2007 en 2006 c’était 60%. (D’après une étude de Hay Group).Bien sur ces grands prédateurs fossoyeurs d’emplois se justifient en disant que c’est la partie variable qui fait exploser leur rémunération. La réalité est toute autre les salaires de base médians ont eux progressé de 12% pour 61% des patrons. Ils font tout de même étalage de toute leur morgue dans cette tentative de justification. Les stock-options ont aussi fortement augmenté (+48% pour 58% des 135 entreprises étudiées). Seuls les deux tiers des entreprises conditionnent la distribution de ces actions à la performance du dirigeant, souligne l'étude, en ajoutant que de plus en plus de PDG bénéficient d'un «matelas de sécurité». En 2007, ils étaient 39% à ne pas en avoir, contre 60% en 2006. Alors hier soir sur France 2 au journal de 20 heures la patronne du Medef Mme Parisot se présentant en vierge effarouchée est venue tentée de justifier l’injustifiable. Il est vrai que le service public dans le fond doit bien cela à Sarkozy et son égérie. Elle ne manque pas de culot la dame, dans la désinformation et l’intox difficile de faire mieux «Cette augmentation m'étonne parce qu'une autre étude, faite sur des schémas comparables, révélait il y a deux mois que les dirigeants des entreprises du CAC 40 avaient vu leur rémunération baisser de 8% sur la même période». Et puis sans sourciller «Je vais saisir le comité éthique du Medef dès demain matin pour auditer, recevoir les auteurs de ces deux études et avoir une vision fiable, objective de la situation» Comment cette femme complice de trafic d’argent sale ose t elle parler de comité d’étique Incroyable ! On aura tout vu, tout entendu. Pour elle le comité d’étique doit contredire cette information et surtout ne pas laisser apparaître le pillage organisé du travail des salariés et de l’économie française par le patronat. Il faut beaucoup d’arrogance pour se moquer ainsi des salariés des fonctionnaires des retraités qui voient eux leur pouvoir d’achat stagner ou régresser. En tant que complice de détournement ou trafic d’argent sale estimé à plus de 600 millions d’€ sa place au lieu de tenter de justifier l’injustifiable n’est il pas d’être en prison préventive avec ceux qui, comme elle, « savaient beaucoup inconsciemment » ! En fait Sarkozy est pour le pouvoir d’achat de ceux qui l’ont fait roi il faut reconnaître qu’il n’est pas pingre. Pour ceux qui travaillent se lèvent tôt ils auront toujours moins c’est la loi du néolibéralisme. Le PS au lieu de s’opposer vote pour lui au congrès pour que l’UE soit encore plus et mieux néolibérale et qu’elle perpétue encore plus fortement les injustices.  
par fmds21 publié dans : Politique française commentaires (0)    ajouter un commentaire
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Mercredi 13 février 2008
 
Henri Emmanuelli nous livre ci dessous un commentaire très instructif face à la déliquescence des ambitions socialistes qui animent certains des membres de notre parti. Il faut savoir apprécier lorsque l’un des notres relève le gant.
Que le Président de la République ait pris la responsabilité, durant la campagne électorale, d’affirmer son choix en faveur d’une procédure de ratification parlementaire pour le « mini-traité » (curieuse dénomination), ne choquera que celles et ceux qui pouvaient croire, naïvement, que seul le peuple français détient la légitimité pour confirmer ou infirmer son choix du 29 mai 2005.
Mais qu’il vienne expliquer à la télévision, à l’occasion d’une communication unilatérale qui rappelle les mœurs des régimes où les journalistes étaient en uniforme, que l’éviction du peuple français du processus de décision était une condition posée par nos partenaires pour parvenir à un accord est proprement stupéfiant.
Je le cite : « il fallait, qu’en cas d’accord, nous nous engagions à le faire approuver [le traité] par voie parlementaire ».
Si je comprends bien le français, cela signifie que nos partenaires (qui, quand, où ?) ont posé comme condition à leur acquiescement une clause d’éviction du peuple français.
Croyant avoir mal entendu, j’ai attendu la retranscription écrite pour être sûr de ne pas me tromper. Pour être sûr qu’un Président de la République française avait accepté de se laisser dicter par des chefs d’Etats étrangers la nécessité d’évincer son propre peuple ! De s’entendre dire, en substance, et d’y consentir : « d’accord, mais à la condition que vous vous engagiez à mettre vos électeurs hors jeu ».
A l’occasion, on aimerait connaître l’identité de ces grands démocrates. Mais que dire de la conception qu’a le chef de l’Etat de son rôle ? Que subodorer sur l’estime qu’il porte aux françaises et aux français ? Que penser de l’opinion qu’il nourrit – avec ou sans le concours de sa plume parlante – sur la véritable substance de la démocratie au pays de Rousseau et du contrat social ? Où trouvera-t-il sa place dans le futur musée Charles de Gaulle : au stand des incongruités ? Force est de constater, pourtant, que ce manquement aux principes essentiels qui fondent notre démocratie aura fait couler moins d’encre qu’un présumé sms, ou les déboires de Monsieur Martinon à Neuilly-sur-Seine : on vit sans doute les époques que l’on mérite ! Peu importe que le roi confonde son sceptre avec un joystick, les gazettes commentent les faits de cour.
Et que dire des silences et des connivences ubuesques, du lâche soulagement du Parti auquel j’appartiens : ne voit-il pas que le désastre programmé n’épargnera personne ?
 
par fmds21 publié dans : Politique française commentaires (0)    ajouter un commentaire
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Mardi 12 février 2008
 
MUNICIPALES SUR UN AIR DE FRONDE A NEUILLY SUR SEINE
 
 
 
La guerre de Neuilly apporte un éclairage éclatant sur les dissensions qui règnent au gouvernement et dans les rangs de la majorité. David Martinon investi par le monarque pour lui succéder dans son fief a été désavoué par le prince Jean. Difficile de le comprendre lorsqu'il dit être en désaccord avec le projet de David Martinon puisqu'ils l'ont élaboré ensemble. La fronde règne au royaume Sarkozy, jusque dans son bon vieux fief de Neuilly-sur-Seine où il avait pesé de tout son poids pour imposer comme tête de liste son jeune porte-parole de l'Elysée. Le président s'est ainsi placé face à deux inconvénients : assumer le camouflet de l'échec désormais prévisible de son protégé annoncé par les sondages, ou le sacrifier brutalement sur l'autel du réalisme politique, en engendrant une belle pagaille aggravant encore plus l'image de désordre au sein de la majorité. Sans état d'âme le faiseur de prince a opté pour le lâchage de son porte parole devenu encombrant. L'assassinat politique auquel on vient d'assister à été perpétré par le fils Jean est ce dans les traditions familiales ? Un comble ! Le fils a été à l'école du père, il  le lui a peut être suggéré. Dans un régime aux tendances de plus en plus monarchiques ou bonapartistes la dynastie Sarkozy doit rester maîtresse de son fief où elle règne depuis 1983 et pour cela tous les coups sont permis. Dans la famille le père transmet les fiefs mais aussi la traitrise. Toute cette lamentable affaire est peut être guidée par le machiavélisme : Ne pouvant imposer son rejeton d'emblée, tenant la victoire pour acquise, le roi à présenté un duc pour faire élire le prince maire après les municipales. L'agitation et les improvisations ne font pas d'un inconstant un Machiavel ! Neuilly se débat en pleine Guisiade il se peut, en paraphrasant un célèbre mot historique, que le poignardé soit plus encombrant demain qu'hier. Le résultat David Martinon n'accompagne pas le Président en Guyane, il se retire de Neuilly, annonce également sa démission de son poste de porte parole, elle aurait été refusée. C'est à Patrick Devedjian de dénouer la crise en désignant une tête de liste. La zizanie électorale de Neuilly-sur-Seine au centre de tous les éditoriaux de la presse n'augure rien de bon pour demain. Le président a voulu placer ces élections sur le plan politique national dans l'espoir de masquer la réalité du mécontentement grandissant de sa politique ressenti et exprimé par les français. Est-il en train de perdre la main ? Ce qui est certain c'est que la fonction présidentielle est ridiculisée, dévalorisée, ternie, amoindrie, par les turpitudes du monarque, par son inconséquence, son incapacité à répondre aux besoins des français. Alors il multiplie les effets d'annonce sécuritaires sur le plan banlieue comme en Guyane. Cette constante découle de la politique néolibérale qu'il applique en tant que marionnette, elle ne peut être mise en oeuvre qu'avec des lois liberticides imposées par un état de plus en plus autoritaire. Espérons que les français comprendront que nous devons bien entendu changer de système économique mais aussi notre constitution, pour revenir à la démocratie grâce à un régime parlementaire primo ministériel. Personne n'en parle plus c'est pourtant une criante évidence.  
par fmds21 publié dans : Elections Municipales commentaires (0)    ajouter un commentaire
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Lundi 11 février 2008
Le bonimenteur de foire a pour la énième fois fait son Sarko show. Par cette séance d’auto satisfaction il tente de redorer son blason, justifier son déni de démocratie. En présentant le traité de Lisbonne comme un nouveau traité totalement différent il tente de nous masquer la vérité : à savoir ce traité est identique au précédent TCE, moins l’emballage une seule phrase en dit long sur cette duperie : «Pour convaincre tous nos partenaires d'accepter ce nouveau traité simplifié que nous leur proposions et qui n'était plus une Constitution, il fallait qu'en cas d'accord nous nous engagions à le faire approuver par voie parlementaire». Ce n’est pas la France qui a rédigé le texte mais il nous a été imposé. Le comble de la muflerie est contenu dans cette phrase «Maintenant, l'enjeu est de remettre de la politique en Europe, de ne plus abandonner l'Europe au seul jeu de règles automatiques qui ne laissent aucune place à la décision et à la responsabilité politique» L’Europe est et sera demain plus néolibérale que jamais c'est-à-dire moins sociale moins politique livrée totalement aux lois du marché et du capitalisme financier l’exemple de Nokia qui délocalise en Roumanie 2300 emplois ne laisse aucun doute sur l’avenir. De la part de Sarkozy et de la droite qui le met en scène c’est dans la normalité des choses mais que des soit disant gens de gauche puissent lui apporter leur soutien, voler à son secours, entériner un déni de démocratie en retirant la parole au peuple c’est un comble. Voici la liste du vote modifiant le titre XV de la Constitution du 04/02/2008. Nous devons nous en souvenir pour les prochains scrutins et surtout ne pas leur accorder nos suffrages. N'oublions pas que s'abstenir revient à voter oui.  
I Députés
GROUPE : SOCIALISTE, RADICAL, CITOYEN ET DIVERS GAUCHE (204)
Pour: 17 - MM. Dominique Baert, Christophe Caresche, Paul Giacobbi, Mme Annick Girardin, MM. Armand Jung, Jack Lang, Michel Lefait, Mme Annick Lepetit, MM. Albert Likuvalu, Victorin Lurel, Mmes Jeanny Marc, Dominique Orliac, Sylvia Pinel, MM. Philippe Tourtelier, Manuel Valls, André Vézinhet et Jean‑Claude Viollet.
Contre: 91 - Mme Sylvie Andrieux, MM. Jean‑Paul Bacquet, Jean‑Pierre Balligand, Gérard Bapt, Claude Bartolone, Jacques Bascou, Christian Bataille, Christophe Bouillon, François Brottes, Thierry Carcenac, Laurent Cathala, Bernard Cazeneuve, Jean‑Paul Chanteguet, Alain Claeys, Jean‑Michel Clément, Gilles Cocquempot, Pierre Cohen, Pascal Deguilhem, Marc Dolez, Jean‑Pierre Dufau, William Dumas, Jean‑Louis Dumont, Mme Laurence Dumont, MM. Jean‑Paul Dupré, Philippe Duron, Olivier Dussopt, Christian Eckert, Henri Emmanuelli, Laurent Fabius, Albert Facon, Mme Martine Faure, MM. Hervé Féron, Pierre Forgues, Mme Valérie Fourneyron, MM. Michel Françaix, Jean‑Claude Fruteau, Mme Geneviève Gaillard, MM. Daniel Goldberg, David Habib, Mme Sandrine Hurel, MM. Christian Hutin, Jean‑Louis Idiart, Mme Françoise Imbert, MM. Michel Issindou, Serge Janquin, Régis Juanico, Jean‑Pierre Kucheida, Mme Conchita Lacuey, MM. Jérôme Lambert, Jean Launay, Patrick Lebreton, Gilbert Le Bris, Mme Catherine Lemorton, MM. Jean‑Claude Leroy, Serge Letchimy, Michel Liebgott, Mme Martine Lignières‑Cassou, MM. François Loncle, Jean Mallot, Mme Marie‑Lou Marcel, M. Philippe Martin, Mmes Martine Martinel, Frédérique Massat, MM. Gilbert Mathon, Didier Mathus, Kléber Mesquida, Jean Michel, Didier Migaud, Arnaud Montebourg, Philippe Nauche, Henri Nayrou, Alain Néri, Michel Pajon, Christian Paul, Germinal Peiro, Jean‑Luc Pérat, Jean‑Claude Perez, Mme Catherine Quéré, M. Simon Renucci, Mmes Marie‑Line Reynaud, Chantal Robin‑Rodrigo, M. Patrick Roy, Mme Odile Saugues, M. Christophe Sirugue, Mme Christiane Taubira, MM. Pascal Terrasse, Jacques Valax, Michel Vauzelle, Michel Vergnier, Alain Vidalies et Jean‑Michel Villaumé.
Abstention: 93 - Mme Patricia Adam, M. Jean‑Marc Ayrault, Mmes Delphine Batho, Chantal Berthelot, M. Jean‑Louis Bianco, Mme Gisèle Biémouret, MM. Serge Blisko, Patrick Bloche, Daniel Boisserie, Maxime Bono, Jean‑Michel Boucheron, Mmes Marie‑Odile Bouillé, Monique Boulestin, M. Pierre Bourguignon, Mme Danielle Bousquet, MM. Alain Cacheux, Jérôme Cahuzac, Jean‑Christophe Cambadélis, Mme Martine Carrillon‑Couvreur, MM. Guy Chambefort, Gérard Charasse, Mmes Marie‑Françoise Clergeau, Catherine Coutelle, Pascale Crozon, M. Frédéric Cuvillier, Mme Claude Darciaux, M. Michel Debet, Mme Michèle Delaunay, MM. Guy Delcourt, Michel Delebarre, Bernard Derosier, Michel Destot, René Dosière, Julien Dray, Tony Dreyfus, Yves Durand, Mmes Odette Duriez, Corinne Erhel, Aurélie Filippetti, Geneviève Fioraso, MM. Jean‑Louis Gagnaire, Guillaume Garot, Jean Gaubert, Mme Catherine Génisson, MM. Jean‑Patrick Gille, Joël Giraud, Gaëtan Gorce, Mme Pascale Got, MM. Marc Goua, Jean Grellier, Mmes Elisabeth Guigou, Danièle Hoffman‑Rispal, M. François Hollande, Mme Monique Iborra, MM. Eric Jalton, Henri Jibrayel, Mme Marietta Karamanli, MM. François Lamy, Jean‑Yves Le Bouillonnec, Mme Marylise Lebranchu, MM. Jean‑Yves Le Déaut, Jean‑Marie Le Guen, Mme Annick Le Loch, MM. Bruno Le Roux, Bernard Lesterlin, Louis‑Joseph Manscour, Mme Jacqueline Maquet, M. Jean‑René Marsac, Mme Sandrine Mazetier, MM. Michel Ménard, Pierre Moscovici, Pierre‑Alain Muet, Mmes Marie‑Renée Oget, Françoise Olivier‑Coupeau, George Pau‑Langevin, Marie‑Françoise Pérol‑Dumont, Martine Pinville, MM. Philippe Plisson, François Pupponi, Jean‑Jack Queyranne, Dominique Raimbourg, Alain Rodet, Marcel Rogemont, René Rouquet, Alain Rousset, Michel Sainte‑Marie, Michel Sapin, Mme Marisol Touraine, MM. Jean‑Louis Touraine, Jean Jacques Urvoas, Daniel Vaillant, André Vallini et Philippe Vuilque.
Non-votant: 3 - MM. Jean Glavany, Patrick Lemasle et Bernard Roman.
GROUPE : GAUCHE DEMOCRATE ET REPUBLICAINE (24)
Contre: 21Mme Marie‑Hélène Amiable, M. François Asensi, Mmes Huguette Bello, Martine Billard, MM. Alain Bocquet, Patrick Braouezec, Jean‑Pierre Brard, Mme Marie‑George Buffet, MM. Jean‑Jacques Candelier, André Chassaigne, Jacques Desallangre, Mme Jacqueline Fraysse, MM. André Gerin, Pierre Gosnat, Maxime Gremetz, Jean‑Paul Lecoq, Alfred Marie‑Jeanne, Roland Muzeau, Daniel Paul, Jean‑Claude Sandrier et Michel Vaxès.
Abstention: 3 - MM. Yves Cochet, Noël Mamère et François de Rugy.
II - Sénateurs
GROUPE : SOCIALISTE. (96)
Pour: 15 - MM. Robert Badinter, Jean Besson, Mmes Nicole Bricq, Monique Cerisier‑Ben Guiga, MM. Charles Josselin, Alain Journet, Gérard Miquel, Bernard Piras, Jean‑Pierre Plancade, Daniel Raoul, André Rouvière, Mme Patricia Schillinger, M. Jean‑Pierre Sueur, Mme Catherine Tasca et M. Richard Yung.
Contre: 30 - MM. Bernard Angels, David Assouline, Mmes Maryse Bergé‑Lavigne, Alima Boumediene‑Thiery, MM. Jean‑Louis Carrère, Michel Charasse, Pierre‑Yves Collombat, Roland Courteau, Jean Desessard, Michel Dreyfus‑Schmidt, Mme Josette Durrieu, MM. Charles Gautier, Jean‑Pierre Godefroy, Claude Haut, Mmes Annie Jarraud‑Vergnolle, Bariza Khiari, MM. André Lejeune, Alain Le Vern, Jean‑Pierre Masseret, Marc Massion, Jean‑Luc Mélenchon, Jean‑Pierre Michel, Michel Moreigne, Daniel Percheron, Marcel Rainaud, Gérard Roujas, Claude Saunier, Jean‑Marc Todeschini, Robert Tropeano et André Vantomme.
Abstention: 49 - Mmes Jacqueline Alquier, Michèle André, MM. Bertrand Auban, Jean‑Pierre Bel, Mme Marie‑Christine Blandin, MM. Yannick Bodin, Didier Boulaud, Mme Yolande Boyer, M. Jean‑Pierre Caffet, Mme Claire‑Lise Campion, MM. Bernard Cazeau, Gérard Collomb, Yves Dauge, Jean‑Pierre Demerliat, Mme Christiane Demontès, MM. Claude Domeizel, Bernard Dussaut, Jean‑Claude Frécon, Bernard Frimat, Jacques Gillot, Jean‑Noël Guérini, Yves Krattinger, Philippe Labeyrie, Serge Lagauche, Serge Larcher, Louis Le Pensec, Mme Raymonde Le Texier, MM. Claude Lise, Roger Madec, Philippe Madrelle, Jacques Mahéas, François Marc, Pierre Mauroy, Louis Mermaz, Jacques Muller, Jean‑Marc Pastor, Jean‑Claude Peyronnet, Jean‑François Picheral, Mme Gisèle Printz, MM. Daniel Reiner, Thierry Repentin, Roland Ries, Mme Michèle San Vicente‑Baudrin, MM. Michel Sergent, Jacques Siffre, René‑Pierre Signé, Simon Sutour, Michel Teston et Mme Dominique Voynet.
Non-votant: 2 - Mme Odette Herviaux et M. Paul Raoult.
GROUPE : COMMUNISTE REPUBLICAIN ET CITOYEN. (23)
Contre: 23 Mme Eliane Assassi, M. François Autain, Mme Marie‑France Beaufils, MM. Pierre Biarnès, Michel Billout, Mme Nicole Borvo Cohen‑Seat, MM. Robert Bret, Jean‑Claude Danglot, Mmes Annie David, Michelle Demessine, Evelyne Didier, MM. Guy Fischer, Thierry Foucaud, Mmes Brigitte Gonthier‑Maurin, Gélita Hoarau, MM. Robert Hue,
Gérard Le Cam, Mme Josiane Mathon‑Poinat, MM. Jack Ralite, Ivan Renar, Odette Terrade, Bernard Vera et Jean‑François Voguet.
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Dimanche 10 février 2008

Heureusement il nous reste des parlementaires socialistes respectueux de la démocratie et de la volonté du peuple. Dans cette vidéo par son discours Marc Dolez en apporte la preuve par une brillante démonstration.

 


Marc Dolez - PS - Nantes, 1er février 2008
envoyé par leruisseau

Non au Traité de Lisbonne

Comme il l’avait annoncé, Marc Dolez a voté deux fois non :

- non à la révision de la Constitution, le 4 février au Congrès du Parlement à Versailles, afin d’essayer d’imposer un référendum (cf. son intervention du 14 janvier à l’Assemblée Nationale)

- non à la ratification du traité lui-même. Ci après le texte de son intervention, le 7 février à la tribune de l’Assemblée Nationale          

    Monsieur le président, monsieur le secrétaire d’Etat, mes chers collègues,

    Le respect de la souveraineté populaire aurait voulu que le Président de la République et le gouvernement s’appuient sur la volonté du peuple, exprimée le 29 mai 2005, pour exiger une réorientation économique, sociale et politique de la construction européenne. Tel n’a pas été le cas puisque – personne ne le conteste vraiment aujourd’hui – le traité de Lisbonne est quasiment identique dans son contenu, au traité rejeté il y a deux ans.

Toutes les raisons de dire non demeurent. (Lire la suite sur son blog : http://www.marc-dolez.net/ )

Il y a des jours comme ça où l’on se sent mieux en tant que militants socialistes c’est pourquoi la désertion n’est pas de mise avant le congrès nous devons soutenir aider appuyer nos camarades parlementaires qui se battent pour que nous ne devenions pas tous des bénis oui oui néolibéraux.

par fmds21 publié dans : Union Européenne commentaires (0)    ajouter un commentaire
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Lundi 4 février 2008
 Peillon                 Moscovici                                       
 
En entrant plus profondément dans la gueule du loup libéral nous aurons plus de politique sociale GAG ! ! !
 
J'ai suivi avec effarement et un profond dégout les propos à la télévision de François Peillon dans l'émission Ripostes. Un comble de déni de démocratie, de manque de courage politique, d'acceptation et d'asservissement au néolibéralisme. Comment peut-on dire sans sourciller que le TME est à plus de 92% identique au TCE et clamer haut et fort qu'il faut voter oui pour l'accepter. Quel profond mépris pour les électeurs français ils sont bien trop bêtes pour comprendre les subtilités de la construction Européenne ils ont voté non on n'a pas à leur redemander leur avis une deuxième fois. Mais le comble du cynisme et de l'outrecuidance est atteint lorsqu'il annonce qu'il faut accepter cette potion amère très libérale pour enfin arriver à l'Europe sociale. Franchement la pilule est aussi grosse que sa flagornerie car chacun sait que le social dans l'UE libérale c'est l'arlésienne on en parle mais on ne la verra jamais et pour cause car ils n'en veulent pas. Cela les français et tous les européens l'ont compris c'est pourquoi ce socialiste de pacotille rendu inéligible par les électeurs dans son département vole au secours du néo libéralisme et de Sarkozy. Jean-Louis Bourlanges, présent sur le plateau de riposte, européen convaincu, ancien membre de la Convention sur l'Avenir de l'Europe, ex député européen (UDF), avait déclaré sur France Culture, le 24 juin 2007 "Toute la Constitution est là ! Il n'y manque rien !" ce qu'il a confirmé d'ailleurs en précisant : "on nous avait présenté un TCE dans un emballage flatteur le TME est présenté aujourd'hui sans l'emballage c'est ce qui a été retiré" d'une limpidité absolue. Il a eu également le courage de dire qu'il avait démissionné de son poste de député car il est persuadé que les dirigeants actuels manquent d'ambition pour l'Europe et qu'ils ne veulent pas aller plus loin. Ici aussi il ne peut être plus clair, Mr Peillon ne peut ignorer ce fait. Cela veut dire que le traité accepté l'Europe restera comme l'avait dit Giscard pour au moins 50 ans une zone de libre échange ultra libérale qu'il n'y aura pas de politique européenne sociale ou autre ? Je ne suis pas un partisan de Monsieur Bourlange mais je dois reconnaître que sa position est plus noble que celle des socialistes qui vont en toute connaissance de cause avaliser cette perpétuelle régression sociale. Ce matin à la radio Pierre Moscovicis a entonné le même refrain en plus faux cul puisqu'il prône l'abstention comme chacun sait s'abstenir c'est voter oui, sans le faire, en espérant une fois de plus duper les électeurs. Mais le plus vil dans l'affaire est que le débat ne porte pas pour eux sur le sort des citoyens français ou européens mais sur le parti socialiste. Ils espèrent par cette basse mascarade laver leur profonde erreur qui a consisté à avoir poussé les militants à voter oui alors que le peuple et en particulier les électeurs socialistes ont voté non. Décidément ces socialistes sont déguisés en libéraux convaincus en période carnaval ils ont toute leur place à Versailles pour jouer le rôle de bouffons auprès du prince Bonapartiste. Le drame c'est qu'à la sortie de ce triste épisode le PS ne sera pas grandi, les électeurs de plus en plus déçus du parti qu'ils considèrent à juste titre de moins en moins préoccupés par leurs besoins quotidiens. Espérons qu'un jour ils sauront reconnaître les vraies valeurs socialistes et voter pour ceux qui les défendent.
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Lundi 4 février 2008

Incontestablement, les secrétaires de section du PS ont apprécié le rassemblement du 20 janvier au cours duquel Bertrand, Ségolène, Laurent et François ont développé leurs arguments pour mobiliser, si besoin était, contre la politique de Nicolas Sarkozy à l'occasion des élections locales ! Et de fait, ces élections auront un impact national. Pas seulement parce que Nicolas Sarkozy l'a souhaité, pas seulement parce que nous le souhaitons, mais parce que ce sera le premier scrutin après les présidentielles et législatives, et que l'analyse des différents scrutins montre qu'il en est toujours ainsi. Souvenons-nous de 1983 !

Mais comment appeler les électeurs, de gauche en particulier, à se mobiliser au cours de scrutins locaux contre la politique de Nicolas Sarkozy, en affirmant que les citoyens ont le droit d'utiliser toutes les occasions pour faire vivre ce que l'on appelle la démocratie, en déclarant avec Ségolène que « les citoyens sont les meilleurs experts des situations qu'ils vivent », que leurs avis doivent être pris en compte au nom de la « démocratie participative », et fouler aux pieds la démocratie dont on prétend se faire les champions, en refusant de tenir compte le 4 février prochain du NON au traité institutionnel européen exprimé en 2005 ? D'autant que nul ne prétend que le nouveau traité diffère sur l'essentiel du précédent. Comment ne pas mesurer encore aujourd'hui l'immense erreur d'avoir appelé à voter « oui » en 2005 -- contrairement aux engagements des élections européennes -- et continuer d'expliquer qu'il s'agissait seulement d'une condamnation de la politique de Jacques Chirac, alors même que les politiques menées en Europe et en France étaient de même nature, c'est-à-dire libérale, et qu'il est apparu à une majorité d'électeurs de gauche que le traité institutionnel ne pouvait que renforcer ces politiques ?

Comment Ségolène Royal peut-elle déclarer à présent qu'il faut mener en Europe la lutte contre les dumping fiscal et social et ne pas mesurer que ces dumpings ne sont possibles que parce que les traités européens le permettent et les organisent au nom de « la concurrence libre et non faussée », formule certes déjà contenue dans les traités anciens mais qui prend une ampleur et un sens tout à fait considérables aujourd'hui au point d'être devenus l'alpha et oméga de la politique européenne au détriment de politiques budgétaire et industrielle ?

Comment ne pas mesurer que la rigidité des critères de Maastricht et les fondements de la BCE constituent, à la lumière de la crise financière planétaire actuelle et en parallèle à la souplesse de la Réserve Fédérale, des obstacles dommageables à l'économie réelle que la spéculation financière risque d'emporter dans la tourmente ? Comment, après avoir inscrit dans le Projet socialiste notre exigence d'un référendum pour tout nouveau traité et entendu notre candidate réaffirmer cette exigence, s'associer au viol de la démocratie que s'apprête à commettre Nicolas Sarkozy en modifiant la Constitution pour que le nouveau traité  soit adopté par la voie parlementaire et non par la voie référendaire ?

Comment s'opposer à la volonté populaire exprimée au plan national en proposant boycott, abstention, ou liberté de vote et solliciter les suffrages au plan local, où par ailleurs les menaces sur l'emploi se font criantes, via des délocalisations -- de plus en plus souvent internes à l'Europe -- ou de fermetures d'entreprises en raison d'une concurrence toujours plus exacerbée dans un contexte de récession annoncée ?

Tout au contraire, il faut que tous les parlementaires de gauche sans exception s'opposent à Nicolas Sarkozy le 4 février à Versailles et que tous les militants socialistes éclairent nombre des enjeux liés aux élections locales en détricotant les lignes forces du néolibéralisme européen et mondial, notre planète étant devenue un véritable village ! Ce qu'ont compris de plus en plus d'électeurs. C'est ainsi que l'on ouvrira une perspective éminemment politique et que l'on pourra regagner la confiance des électeurs pour les scrutins présents et à venir.

Vincent Assante. Membre du Conseil National du PS.

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