Lundi 10 septembre 2007
1
10
/09
/Sep
/2007
14:38
Sur France-Inter il vient de déclarer qu’il souhaite de profonds changements dans la position du PS sur les retraites et les 35 h en se prononçant pour l'allongement de la durée des cotisations et la fin des régimes spéciaux. En fait il vole au secours de Sarkozy, de Fillon et du libéralisme en se positionnant contre le droit des salariés et contre le socialisme. En parlant de choses qu’il ne connait pas ou aux quelles il n’a pas réfléchi il va contre les syndicats il fait du tort à la gauche au socialisme au parti. Faut-il allonger la durée du travail alors que les salariés français travaillent en moyenne 37 annuités ? N’est ce pas une monstrueuse arnaque qui consiste en fait à leur faire courir une course en sac pour imposer une retraite de misère précipiter ceux qui le peuvent dans les bras des assurances privées ? Sur les 35 h M. Valls estime que leur généralisation ne lui semble plus adaptée, mais ignore t il qu’elles sont la loi pour toutes et tous. Faut-il à un tel niveau de prétention de responsabilités méconnaître le sujet pour dire qu’il faut généraliser ce qui l’est déjà. Peut être pas mais dans ce cas il s’agit de mensonges qui ont pour but de dissimuler ses intentions dans ce cas céder au Medef sur les 35 h, la durée légale du travail, le SMIC mensualisé, à un seuil de référence pour les heures sup et pourquoi pas le code du travail. M. Valls s’emploie depuis plusieurs mois à œuvrer pour que le PS s’allie avec la droite devienne un parti libéral de centre droit allié au modem, pour jouer comme aux USA le rôle de supplétif du libéralisme à l’image du parti démocrate. En fait sous la marque, le label PS, il ne veut pas faire du socialisme, défendre les salariés, mais faire du libéralisme pour la plus grande satisfaction du Medef et le confort des actionnaires avides perpétuellement insatisfaits. Qu’ils soient rassurés Valls et d’autres au PS vont tout faire pour les satisfaire. Mais, car en France il y a un mais la résistance et les répercussions des frustrations ressentie par le désenchantement peut être plus brutale qu’ils ne l’envisagent.
Par fmds21
-
Publié dans : Parti Socialiste
22
Encore un des "jeunes lions" du PS.
PITOYABLE
je ne sais pas si ma colère n'était pas plus grande en l'écoutant à midi sur France inter, en pensant qu'il s'exprimait au nom d'une notable partie du PS que devant la manoeuvre de Fillon.
On va sauver les retraites par un cocktail de "remise à plat", et au surplus nous aurons la "TVA sociale". Je me recroqueville. Je sais par Gilbert Soulé qu'au Puy il s'est dit de bonnes choses, mais quel impact ? Et Gilbert (PS vauclusien et membre d'Attac) je l'admire de ne pas baisser les bras en vous laissant chercher l'issue, vous les jeunes
Jeune lion (@ Gilles) tu parles, un chacal, que les dents lui raclent le plancher, lamentable, pitoyable, tu as trouvé le mot juste. Et arrogant, avec ça...
QUE FAIT ENCORE DANS CE PARTI ? telle est la BONNE question Brigitte .
Je "réserve" ma cotisation 2007 ..............
Ce parti n'est plus un parti de gauche, encore moins d'opposition on parle de supprimer le mot SOCIALISTE, la boucle est bouclée ce n'est effectivement plus un parti de gauche................
PITOYABLE , LAMENTABLE , ECOEURANT ..... les mots manquent.
Je savais que Sarko était dangereux mais à ce point .............
Je payerai ma cotisation en 2007, mais après tout dépendra de l'évolution du parti : abandon de la proportionnelle (non merci), position des dirigeants nationaux...je suis peut-être naïf mais je crois qu'il existe encore des militants authentiquement de gauche au PS par exemple à Démocratie et socialisme, forces militantes, PRS, NPS...
Chers camarades une réponse globale cet individu ne peut pas être un jeune lion pour cause le lion est le roi des animaux. Lui il est le roi des minables disons qu’il est dans la bassitude d’un corbeau qui croasse pour le libéralisme et la grande prêtresse des défaites. Bien évidemment que nous avons notre place dans le parti, (Gilles j’ai développé sur le forum de RcS) au moins jusqu’au congrès. Nous ne pouvons livrer le PS au libéralisme sans combattre ce serait abdiquer. Alain
Bonjour mon cher Alain,
Tu frappes juste!
Et puis, entre le Valls qui débloque, et les valses que tu nous a dansées samedi soir au PUY en Velay, sous l'accordéon des jeunots socialistes, mon choix est vite fait !
Combien tu as raison Alain de poursuivre ton combat, notre combat commun, avec pour principes:
La Démocratie comme méthode, et
Le Socialisme comme objectif.
Bon sang que Marie-Noëlle Lienemann, Benoit Hamon, Michaël Moglia, Gérard Filoche et tous les autres nous ont fait du bien le week end dernier.
Mon amitié de Pertuis en Luberon
Gilbert SOULET
Claude Doyennel
Ex Secrétaire national du GSE Métallurgie du PS
Il serait également souhaitable que certains syndicats modernisent leurs analyses, leur langage, leur statut (On n'est plus à Limoges en 1895..)
Pour pouvoir partager les richesses, encore faut-il en produire. Bravo M.Valls
De plus quand j'entends tous ces soi disants militants ps qui ne prêchent que la concurrence , le marché, la liberté d'entreprendre et pensent que tout autre point de vue est comment disent-ils déjà ? "ringard" "archaîque" cela me désole pour eux. Ils ne font que participer à la diffusion d'une idéologie économique intolérante et autoritaire : privatisation, dérégulation, et baisse des dépenses sociales voilà leur seul programme.
Cette pensée a fait suffisamment de ravages en termes de coûts sociaux et économiques (afrique du sud, amérique du sud, russie...), nous devrions renvoyer tous ces individus à leurx cours d'histoire économique.
Contribution de Ségolène ROYAL
Après plus d'une année de réflexions et de travail il semble bien que l'e'x candidate malheureuse du parti socialiste en 2007 ait tiré les enseignements de sa défaite passée.
La contribution qu'elle propose (lien ci dessous) n'est pas habituelle, elle se place d'entrée dans les faiblesses inhérentes au parti socialiste à savoir son manque de projet alternatif à la politique actuellement menée par le Gouvernement de Monsieur François FILLON.
Contrairement aux autres elle imprime son terrain, elle ne fait pas de tactique comme disent les militaires, ce qui se traduit par la manoeuvre à effectuer dans le terrain où ils se trouvent, mais elle aborde cette réunion d'été préparatoire au Congrés de REIMS avec une véritable stratégie, c'est à dire la manière d'atteindre les objectifs lointains qui seuls conditionneront la victoire aux présidentielles de 2012.
Sa démarche stratégique la place donc d'entrée au dessus des querelles partisanes et tacticienes, seul le fond doit à son avis être privilégié.
Se plaçant dans une autre dimension que ses concurrents plus pragmatiques en apparence et donc plus tactitiens, sa hauteur de vue comme François MITTERAND en son temps ne pourra que l'imposer comme seule capable non seulement d'être la candidate de son parti mais avant tout comme initiatrice de la véritable rupture dogmatique de son parti et plus encore de la gauche Française.
Il ne faut pas être devin pour pouvoir affirmer que ce travail de synthèse, la consistance des propositions enfin faîtes, marquera le parti socialiste et plus encore la gauche Française.
La lecture de ses propositions cohérentes, marque enfin le rejet des doctrines marxistes en économie, même si elle ne l'écrit pas encore, les attendus et les propositions surtout condamnent les résultats des économies planifiées.
La politique sociale ne peut se mener qu'avec des moyens suffisants, c'est donc tout naturellement dans la phase qui suit les créations de richesses que sa vision équitable de la société pourra alors devenir une réalité.
Sa conviction d'axer notre avenir sur le développement durable de nos PME traduit une véritable compréhension des possibilités d'avenir de notre pays.
le rejet de la politique actuellement inefficace en la matière tranche avec le discours tenu et la réalité qui est faite à nos petites entreprises qui représentent plus de 96% du total du tissus de nos entreprises (moins de 20 salariés avec 93% qui comptent moins de 9 salariés)
L'idée multe fois développée sur ce blog et tant d'autres de reprendre une proposition de la résistance, avec 25 ou 30% du capital de toute entreprise accordée au salariés et leur entrée de droit à tous les conseils d'administration, compense certes l'axiome de reconnaître le bien fondée du capitalisme et de l'économie de marché tout en associant les salariés par une véritable participation aux bénéfices mais aussi aux décisions de leurs entreprises.
Il manque encore sans doute la reconnaissance d'erreurs passées commises par les divers gouvernements socialistes, en ce qui concerne l'organisation de l'état et les recrutements pléthoriques réalisés après 1982, cela viendra d'autant qu'aucune déflation réaliste ne peut s'envisager comme nous l'expliquons sur ce blog sans la création des 8 millions d'emplois nécessaires dans le privé et prioritairement au sein des PME qui de fait deviendront une priorité nationale.
Se situant existentiellement à gauche comme leader, elle n'exclue pas une main tendue au centre droit et au centre gauche qui représentent les seules conditions arithmétiques de la victoire en 2012 mais sans doute avant lors des élections de 2009, de 2010 et de 2011.
Seuls les programmes et des propositions acceptables enfin par tous créeront demain les conditions d'alliances sans récuser pour chacun ses convictions profondes.
Cette CONTRIBUTION novatrice fera sans aucun doute l'objet de multiples critiques, mais la cohérence du texte proposé et les améliorations qui seront portées avec la méthode participative qu'elle avait instaurée sous l'ironie non seulement de ses adversaires mais plus encore de nombreux ringards du PS aménera de nombreux électeurs potentiels à comprendre et qui sait à adhérer à son projet.
Il ne reste que 4 ans, soyons assurés que cette proposition deviendra le coeur des critiques, Ségolène ROYAL aura déjà gagner son pari en imposant son terrain et ses idées tant à gauche que dans le pays.
http://congresutileetserein.com/files/Combattre_et_proposer_contribution_segolene_royal.pdf
Ecrit par : gilles74 | 30.08.2008
Bonjour, totalement d'accord avec vous, je l'ai écouté au Grand Journal de Canal Plus, il m'a gâché ce moment de détente quotidien.
Avec sa position sur les retraites, il fait un trot énorme au parti sociéliste. Mais, au fait, pour qui navigue-t-il, on est en droit de se poser la question.
Bien à vous.
Marycherby.centerblog.net
Manuel Valls, socialiste ? Va falloir qu'il le prouve, parce que ce matin encore sur Inter, il a fait très très fort !
Pour savoir qu'il existe (pour combien de temps encore, les paris sont ouverts !) des socialistes fréquentables, lire sur le site désigné la prise de position de Pascal Cherki, maire du 14ème arrondissement de Paris, au sujet des âneries débitées par Martine Aubry sur France 2 l'autre soir. Courageux, le pascal, à n'en pas douter.
Vals, il veut une rolex, des jetons de présence de lvmh et des produits loréal!
Il est attiré par le fric et le pouvoir
.Le socialisme serait archaïque alors que nous sommes gouvernés par un monarque qui attirent à lui des courtisans et des coutisanes qui veulent s'enrichir.
Les grands et grandes de la finance et leurs valets politiques s'empiffrent sans vergogne, gagnent des années de smic en une journée, bafouent les lois...quel modernisme, quelles avancées sociales!
Cette oligarchie ne subit en rien la crise, elle en profite!
Le modernisme se serait un retour en
1789
Questions à M.Vals, simplistes certes!
Combien percevez par mois?
Quelles sont vos privilèges (voiture de fonction, frais divers...)?
La crise a t-elle amputé votre pouvoir d'achat?
Connaissez vous des fins de mois à l'arrache?
Avez vous des actions en bourse et autres frivolités juteuses en bourse?
Les banques vous sabrent t-elles chaque mois pour couvrir des frais plus que douteux?
Pensez vous vraiment représenter le citoyen lambda ?
En 1789, de quel côté auriez vous pencher?