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Jeudi 20 mars 2008
undefined  DE LA POCHE DE L'USAGER undefined
                                   DANS CELLE DE BERCY
La SNCF dégage un bénéfice net de plus d'un milliard d'€ en 2007, un record pour la compagnie publique. La Société nationale des chemins de fer français (SNCF) est une entreprise publique. Elle exerce une double activité : entreprise ferroviaire chargée de l'exploitation commerciale de services de transport voyageurs et de marchandises. Exploitation et maintenance, pour le compte de RFF du réseau national français. Elle a été créée le 1er janvier 1938 en société anonyme d'économie mixte, pour une durée de 45 ans, l'État possédait 51% du capital, les 49% restants appartenant aux actionnaires des sociétés financières ayant succédé aux six anciennes compagnies. Le 31 décembre 1982, la convention de 1937 arrive à expiration, et l'ensemble de la SNCF revient à l'État, qui la dote d'un nouveau statut au 1er janvier 1983 elle devient alors un établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC). Suivant son statut le rôle de cette entreprise est il de verser à son actionnaire l'Etat un dividende de 130 millions d'€ ? Certainement pas. Elle doit rendre au public le meilleur service au meilleur prix. Le dividende est donc généré soit parce que le prix payé par l’utilisateur est trop élevé, soit parce que le service rendu n’est pas satisfaisant, soit parce que l’investissement est insuffisant, soit parce que le personnel est insuffisamment rémunéré… En fait verser 130 millions d'€ à l’Etat revient à faire payer un impôt à l’usager qui sera redistribué sous forme de cadeaux fiscaux aux plus nantis (15 milliards d’€ par an). Ainsi va le sarkozysme par tous les moyens il prend de l’argent aux salariés pour le donner aux plus riches. L’entreprise étant propriété de l’Etat c'est-à-dire de tous les citoyens il ne peut encore la livrer par le biais de la privatisation aux appétits du capitalisme financier il applique donc une autre méthode. Ainsi fonctionne le néolibéralisme il faut sans cesse le rappeler et condamner.
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Mercredi 16 janvier 2008

Un espoir pour tous ceux qui pensent que la démocratie est un bien précieux, fragile, qui refusent que la parole soit retirée au peuple sur des sujets aussi importants que l’Europe.

Traité de Lisbonne : Hollande, Royal et Delanoë désavoués par leurs troupes. La proposition communiste pour soumettre à référendum le Traité de Lisbonne a été refusée à l'Assemblée par 176 voix contre 140. Cette courte majorité contre s'explique par la division du groupe socialiste sur le sujet.

Contre toute attente, la proposition communiste pour un référendum sur le traité de Lisbonne n'a été rejetée que d'une courte tête par l'Assemblée : 176 voix contre, 140 voix pour. 316 députés étaient présents pour ce vote, une fréquentation « considérable » selon le bureau de séance, et aucun d'eux ne s'est abstenu. Au final, on est très loin du duel David contre Goliath que tous prévoyaient, une grande partie des socialistes présents ayant donné leur approbation à la proposition communiste. Pourtant, aussi bien Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste à la Chambre, que François Hollande, ont exprimé leur souhait de voir le PS s'abstenir lors du vote du Congrès, qui aura lieu le 4 février prochain, à Versailles, pour modifier la constitution afin de faire adopter le nouveau traité européen sans référendum. Ségolène Royal et Bertrand Delanoë se sont, eux aussi, résignés à l'adoption parlementaire du Traité. Ces directives et ces prises de position n'ont pas apparemment suffit à convaincre tous les députés de leur groupe.

A l'aube d'un débat national ?

A l'issu de ce vote, Jean-Claude Cendrier, président du groupe Gauche démocratique et républicain (communistes, écologistes et radicaux) se veut donc optimiste : « Il y a un gros travail de pédagogie à faire mais la discussion n'est pas terminée jusqu'au 4 février. » La conférence de presse du Comité national pour un référendum, qui réunissait notamment le sénateur socialiste Jean-Luc Mélenchon, Marie-George Buffet, Yves Salesse et Paul Quiles, se terminait tout juste lorsque les résultats du vote ont été annoncés, soulevant l'enthousiasme. Les parlementaires présents ont annoncé une série de grands débats dans les principales villes de France, qui culminera le 2 février lors d'un rassemblement de toutes les organisations franciliennes à la Halle Carpentier, à Paris. A un journaliste qui lui demandait si les Français avaient encore de l'intérêt pour la question européenne, Paul Quilès, co-fondateur du collectif, a répliqué : « faites un effort, bougez-vous, parlez-en, et les Français s'y intéresseront. »

Mardi 15 Janvier 2008 - 13:08 Sylvain Lapoix (avec AB)

Le groupe socialiste (à l'exception de 3 députés dont Mauel Valls qui ont voté avec l'UMP) se sont prononcés pour que la ratification du Traité Modificatif Européen (TME) soit soumise à référendum. C'est positif d'autant qu'une autre avancée a été faite : les parlementaires socialistes participeront au Congrès le 4 février. Il reste maintenant à traduire cette volonté en acte le 4 février. Ce jour là, le Parti socialiste a les moyens d'obliger Sarkozy à avoir recours au référendum. Il suffit pour cela de l'empêcher d'obtenir les 3/5ème des voix des votants. Il ne pourrait plus alors modifier la Constitution française et serait obligé soit de renoncer à ratifier le traité de Lisbonne (le TME), soit à organiser un 2ème référendum. Si cette volonté ne se traduisait pas en acte, la position du Parti Socialiste serait incompréhensible : à quoi bon exiger un référendum si, lorsqu'on a les moyens d'imposer ce référendum, on ne fait rien pour y parvenir ? Or, s'abstenir le 4 février sur les propositions de modifications proposées par Sarkozy reviendrait à donner la victoire à Sarkozy puisqu'il lui faut obtenir les 3/5ème des voix des VOTANTS.

Jean-Jacques Chavigné

 

 

par fmds21 publié dans : Politique fiscale commentaires (4)    ajouter un commentaire
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Samedi 5 janvier 2008
Une double confirmation
 
Madame, Mademoiselle, Monsieur,
Ces quelques mots vous trouveront dans une période propice aux souhaits de toutes sortes. C'est volontiers que nous sacrifions à ce rite en vous adressant nos vœux les plus chaleureux pour l'année nouvelle. Et notamment celui que nous soyons suffisamment mobilisés et convaincants pour obtenir un référendum sur le nouveau traité européen. D'autant que les dernières informations montrent que cet espoir n'est pas condamné à rejoindre le cimetière des bonnes résolutions que nous formulons traditionnellement aux premiers jours de l'année.
Quelques jours avant Noel, les Françaises et les Français ont pu prendre connaissance de la décision rendue par le Conseil constitutionnel sur le futur traité de Lisbonne... ou du moins quelques initiés puisque les médias les plus influents n'en ont presque pas parlé.
La décision du Conseil constitutionnel est pourtant extrêmement importante. Elle confirme que le traité de Lisbonne ne peut être ratifié sans révision préalable de la Constitution française. Nos parlementaires devront donc voter dans les prochaines semaines un projet de révision constitutionnelle. Ensuite, conformément au texte de la Constitution française, cette révision ne pourra être adoptée que par le peuple lui-même ou à défaut par les parlementaires à la majorité des 3/5e des suffrages exprimés. L'analyse qui a conduit à la création du CNR se trouve donc confirmée : il suffit que les 2/5e des parlementaires votent non lors de la convocation du Congrès pour contraindre le président le la République à organiser le référendum auquel pour l'heure il se refuse.
La décision du Conseil constitutionnel aurait mérité plus d'attention pour une seconde raison. Le Conseil y affirme que le traité de Lisbonne correspond pour l'essentiel au projet de Constitution européenne rejeté par les Français en 2005. Quelle que soit l'opinion que l'on porte sur le nouveau traité, ceci justifie donc le recours au référendum au nom du principe démocratique selon lequel « ce que le peuple a décidé par référendum ne peut être défait ou confirmé que par référendum ».
Le référendum est nécessaire, le référendum est possible : nous avons quelques semaines pour porter ce message auprès de nos concitoyens. Un mois en tout et pour tout pour prendre partout des initiatives permettant d'expliquer cette procédure complexe et de porter auprès des parlementaires l'exigence du référendum. En point d'orgue de cette mobilisation, le CNR organisera une grande initiative à Paris le samedi 2 février afin d'exiger des parlementaires qui seront convoqués en Congrès dès le 4 février le respect de la souveraineté populaire.
En sachant pouvoir compter sur votre implication dans ce combat civique,
Le Comité national pour un référendum
A compter d'aujourd.hui, le site internet du CNR ouvre des forums destinés à faire connaître les actions et initiatives pour un référendum organisées dans chaque département. N'hésitez pas à y publier toute information utile.
Les courriers adressés à vos députés et sénateurs portent leurs fruits : 104 parlementaires de gauche sont d'ores et déjà signataires de l'appel du CNR. Nous avons également eu copie de réponses négatives ou évasives d'élus interpelés. Celles-ci seront publiées au fur et à mesure sur le site du CNR, avec nos propres observations.
par fmds21 publié dans : Politique fiscale commentaires (0)    ajouter un commentaire
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Vendredi 4 janvier 2008
Sans bien sûr tenir compte de la défaite de 2007 53,06 % des suffrages exprimés pour la droite, 46,94% pour la gauche il faut remonter à 1965 pour que le candidat PS enregistre au second tour un résultat aussi faible, 44,80%. C’est fort de ce score que Madame Royal envisage désormais de prendre la tête du PS. Elle vient de déclarer sur France 2 En cette année je compte aller jusqu'au bout de ce que j'ai entamé au cours de cette campagne présidentielle pour rénover la gauche. Mais de quelle rénovation nous parle t elle celle d’abandonner le socialisme pour le libéralisme avec Bayrou comme premier ministre ? Son but, son rêve, c’est de faire en sorte que le PS soit un supplétif pour remplacer Sarko et continuer d’appliquer la politique libérale comme DSK le fait au FMI. Les médias en faisant sa promotion ne sont pas fous ils prennent une assurance tous risques pour le capitalisme financier qui les détient. Nous avons perdu trois fois les élections parce que nous avons présenté chaque fois aux électeurs une politique trop à droite, trop libérale, si en 2007 nous avions proposé une politique vraiment de gauche pour redistribuer équitablement les richesses et une VIème République parlementaire nous aurions sans aucun doute gagné. On ne refait pas l’histoire mais elle doit nous aider à comprendre le présent et prévoir l’avenir. Pour le PS l’avenir ne peut se résumer à utiliser le terme socialiste pour appliquer une politique droite en tournant le dos à nos valeurs fondamentales. Madame Royal veut nous conduire dans une voie qui n’est pas la notre, j’espère que nous serons nombreux à retenir la mascarade de 2007. Le geste sur la photo est évocateur soyons lucides, soyons socialistes, soyons de gauche.  
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Jeudi 3 janvier 2008
 Au Pakistan La commission électorale et les services de renseignements (ISI) avait mis au point un plan pour truquer les résultats les prochaines élections législatives pour que le président Pervez Musharraf et son camp se maintiennent au pouvoir. Mme Bhutto allait rendre public la nuit de son assassinat un document contenant les preuves de l'existence de cette escroquerie électorale. Ce document lui a couté la vie par elle a été assassinée. Au Kenya le président Mwai Kibaki autre truqueur de résultats électoraux s’auto proclame à nouveau président après un simulacre de réélection très controversée. Résultats plus de 300 mort parmi les kényan plus de 70 000 déplacés. Malgré les fraudes massives signalées par la Commission nationale des droits de l'homme du Kenya, a estimé que le scrutin était dénué de crédibilité. Tous les sondages précédant les scrutins organisés le même jour donnait Odinga vainqueur. A 76 ans Mwai Kibaki n’a d’autres réponses que de se cramponner et de faire tuer son peuple. En Colombie le président Alvaro Uribe a tout fait pour faire capoter la médiation entreprise par le président Hugo Chavez. La aussi Uribe comme les autres n’a rien à faire du sort des otages il ne peut admettre que le dialogue puisse apporter une solution il ne veut surtout pas que qui que ce soit lui porte ombrage. Epaulé par Bush il entretient les milices paramilitaires attribut au Frac le trafique de la cocaïne alors que sont les groupes paramilitaires et l’armée colombienne qui se sont substitués aux cartels. Pour ces individus et pour ceux qui les soutiennent la vie des hommes ne compte pas ce qui compte c’est eux et le pillage continue des richesses qui devraient appartenir à tous. Sous l’égide de la mondialisation néolibérale l’année 2008 se présente mal.
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Dimanche 16 décembre 2007
La très catholique ministre du logement, pendentif bien accroché, le goupillon d’une main le sabre d’une autre fait intervenir les gendarmes mobiles contre les Enfants de Don Quichotte.au cours de l’intervention un militant est tombé dans la Seine remonté sur le quai il a été interpellé ainsi que Jean-Baptiste Legrand, l'un des frères d'Augustin. Vendredi Mme Boutin avait mis en garde contre toute nouvelle action en faveur des mal logés alors qu’elle venait de signer un accord pour mettre fin au mouvement de la rue de la banque, le samedi elle envoie les gendarmes mobiles. Si les tentes ont été réinstallées c’est que les promesses n’ont pas été tenues cette année encore, plusieurs milliers de personnes dorment sur les trottoirs. Suite au mouvement de l’an passé, 300 tentes avaient été implantées le long du canal Saint-Martin, le gouvernement par la voix de Jean-Louis Borloo avait promis 27.100 places, 14.000 seulement sont disponibles. Les associations Le Secours Catholique, le DAL apportent leur soutien à cette nouvelle opération des Don Quichotte. Rappelons qu’à partir de décembre la loi du Droit au logement opposable (Dalo), permettra aux personnes qui ont besoin d'un logement ou d'un hébergement de saisir la justice. L'insuffisance des moyens du budget 2008 susceptibles de financer sa mise en œuvre est extrêmement inquiétante. Sans moyens à quoi servent les médiations et les recours ?
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Jeudi 22 novembre 2007
"Je me demande s'il ne faut pas accepter de mettre sur la table la question de la suppression de la durée légale du travail".
Cette phrase, prononcée par Laurence Parisot hier, signifie que le MEDEF ose maintenant suggérer cette réforme dont il rêve depuis toujours ! Il y a encore peu de temps, lorsque l’extrême gauche “accusait” le patronat de vouloir en arriver là, la plupart des gens considérait cela comme une provocation extrémiste dans le simple but de faire peur ! Un peu comme l’histoire du diable à l’église ! Mais maintenant qu’il s’agit d’une annonce sérieuse faite par la copine de Sarkozy, présidente du MEDEF, comment prenez-vous la chose ? Vous trouvez ça scandaleux ? Etonnant ? Non, pas moi ! Devant le manque de résistance du peuple face aux tentatives de réformes libérales de Sarkozy, le MEDEF se rend bien compte qu’il est temps d’essayer d’entamer une phase de régression sociale. Lire la suite...
Cet article n’est pas de moi mais il met en garde contre ce que nous allons vivre il ne s’agit pas de réformes mais de l’organisation d’une régression sociale sans précédent. Nous devons l’empêcher pendant qu’il est encore temps. N’ayons aucune illusion si le MEDEF, après la phase Sarkozy, pour en arriver à ses fins doit passer par la case Le Pen il le fera. L’histoire nous l’a montré avec Hitler, Franco, Mussolini, Pétain, et plus récemment Berlusconi. La gauche responsable qui doit et veut défendre les vraies valeurs du socialisme ferait bien d’y réfléchir, de s’unir, de pas rester atone, ou faire l’autruche en approuvant le fond de ce que fait Sarko tout en disant qu’il faut juste changer la forme. Ca fait 30 ans que nos électeurs des salariés désespérés entendent ce discours la gauche prend le risque peut être irréversible de perdre pour longtemps leur confiance.
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Mardi 16 octobre 2007
 
Le TME remplaçant le TCE semble bien parti pour être adopté jeudi ou vendredi au sommet de Lisbonne. Le secrétaire d'Etat portugais aux Affaires européennes, Manuel Lobo Antunes se dit encore plus confiant qu'avant les deux heures de discussion sur le traité avec ses homologues européens à Luxembourg. Des problèmes épineux restent à régler, avec la Pologne et l’Italie. Les représentants des Etats membres manifestent une ferme volonté politique afin d’adopter ce texte qui doit faciliter la prise de décisions dans l'Europe à 27.
La ministre polonaise, Anna Fotyga, a exprimé sa volonté très claire et très forte d'arriver à un accord à Lisbonne. La Pologne n’entend pourtant pas renoncer à faire inscrire dans le traité lui-même et pas simplement dans une déclaration annexe à la valeur juridique moindre la clause qui permet à des pays membres mis en minorité sur une décision de la geler quelque temps. De son côté l'Italie s’oppose à une nouvelle répartition des sièges par pays au Parlement européen à partir de 2009.
Les Tchèques partisans d'une réduction du champ des compétences de l'Union, voudraient qu'une procédure figure dans le traité. Elle permettrait aux Etats membres d'obliger la Commission à supprimer une législation européenne si elle ne leur convenait plus. La présidence a fait savoir sèchement lundi qu'elle n'envisageait aucune concession là-dessus.
L'Autriche pourrait aussi retarder les discussions en mettant sur la table la question des quotas qu'elle a imposés, contre l'avis de la Cour européenne de justice, sur le nombre d'étudiants étrangers dans ses universités, en raison de l'afflux d'étudiants allemands dans certaines disciplines.
Le sommet de Lisbonne n’est donc pas terminé l’adoption est incertaine. Pourtant le traité devrait être signé formellement en décembre, ouvrant la porte à la ratification dans les pays membres.
Pour la France nos députés et sénateurs vont-ils accepter ce texte sans tenir compte de l’avis du peuple. Vont-ils accepter les atteintes sous jacentes à la laïcité qu’il contient… Nous devons les alerter et leur demander de respecter notre vote. L’UE ne peut pas se construire contre les peuples sans les peuples si non elle va droit à l’échec. Ce que nous voulons c’est une UE démocratique, forte, sociale, indépendante, le contraire de ce que l’on tente de nous imposer maintenant avec le TME comme hier avec le TCE.
par fmds21 publié dans : Politique fiscale commentaires (2)    ajouter un commentaire
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